Rêve de gosse : un bassin dans le jardin !

Pourquoi installer un bassin dans son jardin ?

  • Pour créer un espace de vie qui attire de nombreux animaux : insectes, grenouilles, oiseaux… en plus des poissons et des plantes que l’on peut y mettre. Ce n’est pas anodin. Plusieurs travaux scientifiques ont montré que ces petits îlots de vie au cœur des espaces humanisés sont de véritables « mini réserves naturelles »…http://www.freshwaterhabitats.org.uk/ On se rend très vite compte de ça une fois le bassin en eau.
  • Pour créer un point d’intérêt esthétique, frais, visuel et sonore dans le jardin.

Avant de décrire le « step-by-step », voici un petit avant/après du projet de bassin (11 mois après le début des travaux).

bassin_jardin_avant_apres_Blognature

Et voici le résultat final dans le détail :

bassin_jardin_vue_final_Blognature

Les deux photos suivantes représentent :

  • L’emplacement choisi sur le terrain. Exposition Sud-ouest à l’ombre d’un laurier jusqu’en fin de matinée. Gros défaut de l’emplacement : un arbre de grande taille (Néflier) se trouve au Nord et le vent amènera les feuilles dans le bassin. Mais il n’y avait pas d’autre choix possible. Une chance, je dispose de 2 gros tas de pierres et galets récupérés sur un autre terrain, ils vont servir à la construction.
  • Le projet : un bassin au ras du sol avec un deuxième petit bassin plus haut servant de filtre et de cascade.

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Sur le schéma en coupe suivant, le projet de bassin fait 1,20 m de profondeur et 3 m de diamètre. Une bâche classique pour les bassins repose sur du feutre, lui-même sur un peu de sable. De l’extérieur, la bâche doit être visible le moins possible d’où l’idée d’un petit muret en pierre qui commence sous le niveau de l’eau. En face de lui, la bâche disparaît sous des pierres plates. Le système de filtration exploite le principe du lagunage. Le concept très simple consiste à faire circuler de l’eau dans un grand volume de pouzzolane de petit calibre. Cela crée rapidement un excellent filtre mécanique et biologique (sur le principe des stations d’épuration).

schema_bassin_jardin_blognature

 

Etape par étape voilà ce que cela donne :

22 Décembre 2013 : premier coup de pioche et mise en pot des plantes pour leur réutilisation future. Puisqu’elle resservira, la terre est stockée au pied du laurier qui est « rafraichi » pour l’occasion.

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Après plusieurs jours de travail, le trou est fait. Il a fallu bien anticiper les différents paliers ainsi que le pourtour du bassin qui accueillera de nombreuses plantes. Le trou mesure à peu près 3 m de diamètre et 1,20 m de profondeur. Il est important ici de vérifier l’horizontalité en tous sens des bords du bassin et ajuster avec de la terre tous les écarts.

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A cette étape il est important aussi de retirer toutes les racines et pierres anguleuses susceptibles d’abîmer la future bâche. La finition est faite avec du sable humide étalé à la main.

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30 décembre 2013, vient ensuite l’étape du feutre qui servira de « matelas » pour la bâche. Le plus simple est de le plier en boule, de le mettre au fond du bassin puis de le déplier.

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Les chutes de feutre sont découpées et utilisées pour doubler l’épaisseur dans les coins et le fond.

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Vient ensuite la bâche (en EPDM). Cette étape n’est pas évidente. Il faut prévoir d’être au moins deux car même pour une petite surface comme ici, le poids de la bâche est important. La technique est la même que pour le feutre : en boule au fond du bassin puis on déplie. Il faut ensuite aligner le mieux possible la bâche pour anticiper les coupes et les plis.

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Une fois que la bâche semble être correctement positionnée, on commence à remplir d’eau le fond du bassin tout en continuant d’ajuster la bâche le mieux possible en tirant dessus. Cela devient rapidement impossible. J’ai la chance de posséder un forage qui puise l’eau directement dans la nappe phréatique. Ceci dit, dans la région avignonnaise, l’eau ne se trouve qu’à 4 mètres sous terre, donc la plupart des villas sont équipées d’une pompe sur forage. Dans tous les cas et si possible, il faut préférer de l’eau « naturelle » (forage, pluie, source…) à de l’eau de conduite (urbaine) qui est un peu « gaspillée » pour remplir un bassin (et chlorée).

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Ensuite, on remplit le bassin jusqu’à ras bord, afin de vérifier les niveaux et couper le surplus de bâche au plus juste. Ici, je laisse volontairement une belle longueur de bâche à l’arrière pour supporter le futur filtre.

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3 janvier 2014, étape suivante, construction du muret avec les pierres plates de récupération. Le muret repose sur un pallier créé pour l’occasion. Le but est qu’il démarre sous le niveau de l’eau pour masquer la bâche. Pour commencer, on dispose des chutes de feutre entre la bâche et une bonne couche de mortier (auquel j’ai ajouté de l’hydrofuge liquide pendant la préparation, pour augmenter sa durée de vie sous l’eau). Il ne faut pas non plus oublier à cette étape de faire passer le tuyau annelé de la pompe sous le muret.

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La construction du muret en pierre est une étape assez longue puisqu’il faut attendre la prise du mortier à chaque 3 ou 4 étages de pierres, sans quoi cela s’affaisse. L’arrière du muret est comblé avec du gravier roulé (effet drainant) lui-même posé sur une couche de feutre.

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Le muret progresse…

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22 février 2014, la construction du muret se termine enfin. Une longue pierre plate calée sur le dessus du muret va devenir un futur banc. Cela commence à ressembler à l’idée de départ ! La terre issue du creusage vient combler l’arrière du muret et ainsi former des parterres surélevés.

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16 mars 2014, il est temps d’installer la filtration par lagunage. Ce système est utilisé par les piscines biologiques, les stations d’épuration, etc : il s’agit de faire circuler l’eau du bassin sur un substrat qui peut être facilement colonisé par des bactéries et dans lequel quelques plantes peuvent être installées (pour leur action dépolluante). La pouzzolane est idéale dans ce but car peu onéreuse (15 € les 150 litres obtenus dans une carrière du coin). Ici elle sera installée dans une cuve en plastique. La cuve est percée de 2 trous (arrivée et départ de l’eau). Des raccords classiques pour pompe sont utilisés comme passe paroi (diamètre 40 pour l’arrivée d’eau et 50 pour la sortie). Il suffit de faire traverser la partie filetée au travers de la cuve puis de visser l’écrou en plastique.

Voici le schéma de ma réalisation : l’eau arrive au travers d’une jolie pierre percée, descend dans la pouzzolane puis remonte pour sortir en cascade. Au passage, elle traverse les racines de quelques plantes.

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L’astuce pour la future cascade consiste à intercaler, avant l’écrou, une chute de bâche en sortie.

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En « option », et pour favoriser la circulation de l’eau dans la cuve, j’ai découpé une paroi intercalaire dans un panneau de plexiglas (lui aussi récupéré). Quant au trop-plein, je l’ai réalisé à l’aide d’une disqueuse dans une chute de tuyau PVC de diamètre 100 mm.

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Enfin, la cuve est masquée à l’aide d’un empilement de pierres plates. On voit ici la position de la paroi ainsi que du trop-plein filtrant.

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Pour la connexion à la pompe en diamètre 40 mm, j’ai trouvé l’ensemble des raccords, colliers et vannes chez un pisciniste. L’idée ici est de pouvoir régler le débit de l’eau (non réglable sur la pompe) et de pouvoir même fermer l’eau pour l’envoyer en dehors du bassin pour un nettoyage éventuel.

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17 mars 2014: aménagement des zones de plantation à l’intérieur du bassin. Le principe est le même que pour le muret, une couche de feutre puis du mortier hydrofuge, et cette fois-ci ce sont les galets qui vont être utilisés. J’aménage des espaces qui accueilleront les plantes aquatiques.

bassin_jardin_etape_6_amenagement_interieur_Blognature

Après séchage le bassin est rempli à nouveau. Il reste encore beaucoup de travail pour que le terrain ne ressemble plus à un chantier.

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29 mars 2014 : Il s’agit maintenant de soigner les berges. Pour avoir un niveau impeccable tout le tour et plutôt que d’investir dans de l’onéreuse « écolatte » j’ai détourné une baguette de finition pour terrasse en résine. Celle-ci est vissée sur des piquets en bois qui sont préalablement mis au niveau.

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J’ai utilisé des vis en inox pour fixer la latte sur les piquets.

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L’idée est de faire en sorte que la bâche vienne épouser ce nouveau rebord et former ainsi un niveau précis pour l’eau du bassin. Ensuite, pour masquer ce montage j’ai utilisé des pierres plates (pierres du Lot) sur un bon lit de mortier. Les pierres dépassent un peu au-dessus de l’eau pour bien masquer la bâche. La dernière pierre a une forme originale pour y insérer un spot à LED (un mètre de gaine électrique est alors noyé dans le mortier pour anticiper).

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5 avril 2014 : Ca y est le gros de la structure est terminé, la cascade fonctionne, ça devient très sympa ! Cependant, il reste encore beaucoup de travail d’aménagement, notamment refaire l’ensemble du gazon.

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13 avril 2014 : Creusage des tranchées pour l’arrosage automatique du futur gazon. Un travail que j’avais sous-estimé car cela prendra 4 jours complets rien que pour réussir à retirer le chiendent de cette pelouse laissée à l’abandon depuis longtemps…

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07 mai 2014 : Le gazon est semé ! l’arrosage automatique fonctionne. Maintenant il faut patienter. J’installe également quelques plantes aquatiques.

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22 juin 2014 : Je complète les plantes aquatiques ainsi que les parterres fleuris.

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7 aout 2014 : Le gazon est bien réussi. Je termine l’aménagement du bassin par une mini terrasse en bois qui invite à venir s’asseoir tranquillement au bord de l’eau.

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14 aout 2014 : Dernière étape : installation d’un éclairage pour pouvoir profiter du bassin pendant les douces soirées d’été (j’avais préalablement enterrées quelques gaines électriques pré-filée).

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J’ai utilisé un seul petit spot à LED pour le bassin (à droite sur la photo), le rendu est très satisfaisant.

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J’ai utilisé un système d’interrupteur télécommandé très pratique pour contrôler l’allumage de l’ensemble. Cela permet de rendre totalement invisible tous les raccords, gaines électriques et boites de dérivations.

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Pour conclure,

Construire soi-même un bassin de jardin est une expérience assez physique et fastidieuse, mais très sympa. La beauté « vivante » du résultat final, dont les apparences visuelle et sonore sont sans cesse changeantes, fait vite oublier les quelques 11 mois de travaux passés ! Et quel plaisir de voir venir les oiseaux, les libellules, les guêpes, les papillons et les grenouilles plonger.

Pour voir le rendu final du bassin au travers de plusieurs points de vue, rendez-vous dans cet article.

A lire aussi : Gestion de l’eau au jardin : un bassin sans pompe ni filtre, c’est possible ! Plantez !

bassin jardin final

Références :

Je conseil ce livre pour bien se documenter : « Bassins de jardin » au éditions Eyrolles.

bassins-de-jardin

Ainsi que le forum associé : http://www.passionbassin.com/ sur lequel on peut trouver davantage de conseils d’amateur-experts !

 Un grand merci à mon frère Marc pour son aide précieuse.

 

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26 Comments
  1. Pingback: Un bassin, joyau du jardin ! - BlogNature

  2. Bonjour,
    Tout d’abord merci pour ce blog passionnant. Je construit une maison et je compte y intégrer un bassin (qui sera proche de la maison, dans un patio). Il sera entouré de 3 murs. Il devrait faire 6m2, la profondeur sera de 50cm ou un peu plus. Je ne souhaite pas à y mettre des poissons (mais nénuphars, quelques prêles …). Il va être maçonné, au fait !

    J’aimerais bien pouvoir éviter la pompe et le filtrage. Qu’en pensez vous? L’idée du lagunage dans un espace rempli de pouzzolane m’intéresse bien sinon.

    • Vous pouvez tout à fait ne rien mettre du tout comme filtration. Il suffit alors de « bien » planter. Au minimum un gros tiers du bassin.
      Si votre bassin est entouré de 3 murs, il n’y aura pas de fort ensoleillement. C’est un point positif également contre les algues.
      50 cm de profondeur ça peut être un peu léger en cas d’hiver rigoureux. De plus une profondeur limitée fait que l’eau atteint des températures plus élevées plus rapidement.
      Compte-tenu de vos dimension vous pourrez tout à fait mettre 2 poissons rouges. Ça ne gâchera pas le tableau, au contraire.
      En effet le lagunage est une technique très simple et extrêmement efficace. Il est possible de la mettre en oeuvre de nombreuses façons très esthétiques.
      Créer des lames d’eau par exemple :
      lagunage design

      • Merci pour votre réponse.
        Je pense pouvoir majorer la profondeur selon vos conseils. En revanche je ne souhaite pas de poisson (au début du moins); je me dis que le jardin sera déjà tres grand et beaucoup d’entretien… En revanche des poissons sont ils souhaitables pour l’écosystème du bassin ? En clair sont ils nécessaires pour éviter les moustiques ?
        Enfin, d’un point de vue esthétique, il faut s’attendre à ce que les plantes de lagunage soient caducs et donc disparaissent une bonne partie de l’année ?
        Benoît.

        • – pour les poissons : quand le bassin est suffisamment grand en surface, les poissons trouvent eux-même à manger. C’est le cas chez moi, je ne les nourri qu’en automne pour préparer l’hiver. Le reste de l’année ils se débrouillent. Donc aucun entretien particulier.
          – pour l’écosystème : fatalement oui, les poissons se régalent des moustiques et de leur larves. Mais dans un région à moustiques cela ne change pas grand chose. Cependant, un bassin sans poisson dans un coin à moustiques devient un réservoir c’est certain. L’intérêt des poissons, en dehors de l’esthétique et de l’animation, est aussi d’être une source d’azote pour les plantes.
          – les plantes : en effet beaucoup de plantes aquatiques sont « vivaces » et leur partie aérienne disparaît l’hiver. Mais d’autres sèchent sur place et ça reste joli. Et d’autres encore conservent un bouquet de feuilles bien vertes. Dans tous les cas, la fin d’automne signe le moment de faire un petit nettoyage du bassin et de tailler la plupart des végétaux.
          – dernière chose : il faut laisser quelques feuilles et déchets s’accumuler au fond du bassin. Ils se transforment en une litière plus ou moins vaseuse qui héberge une grande partie de l’écosystème du bassin et de nourriture pour les poissons.

          • Depuis que j’ai enlevé les poissons de mon bassin j’ai moins de moustiques.
            Sont arrivées des libellules, batraciens, araignées d’eau.
            Sans filtration,l’eau est claire toute l’année sans autre entretien que d’enlever les feuilles mortes a l’automne.

            • Oui, sans poisson il n’y a souvent plus besoin de filtre l’eau car les plantes vont s’occuper de recycler le peu qu’il y a recycler.
              En revanche, ce n’est pas logique d’avoir moins de moustique sans les poissons. Pour ma part c’est exactement l’inverse : bassin envahi de larves de moustiques avant que j’y mette des poissons.
              Enfin, en présence de 3 poissons rouges et 2 carpes koï, j’ai bien aussi des grenouilles, des libellules et des araignées d’eau. Donc là non plus les poissons ne sont pas un problème.

  3. Cet esprit « écolo-bricoleur » me plait et m’inspire dans ma quête d’introduire un peu de nature à l’intérieur de ma villa!

  4. Votre article m’a beaucoup intéressé. Je prépare actuellement le terrain pour le mien, mais j’ai peu de temps à lui consacrer, travaillant en déplacement toute l’année. Merci !

  5. Les conseils judicieux ne sont pas légion. J’ai trouvé les votres excellents. Dans une grande mare de 300 m² dans laquelle je souhaite faire aboutir l’eau d’une petite cascade à créer avec un débit de 6.000 l/h sur une hauteur de 80 cm, faut’il outre la pompe prévoir l’installation d’un filtre. L’eau n’est pas très claire et de petites particules sont en suspension ?
    Cordialement

    • Vous gagnerez toujours à créer un filtre de type lagunage. Le coût de construction est très réduit pour une efficacité très intéressante. Il est même possible de faire un lagunage « planté » et vous obtiendrez alors un incroyable filtre mécanique et chimique vivant !

  6. Bonsoir vos deux articles sur les bassins sont extrêmement intéressant. Pensez-vous qu’une piscine serait réalisable dans le même état d’esprit (sans pompe sans filtre juste avec plantes et cascade et poissons) ?

    • Il faudra forcément une pompe pour alimenter le lagunage. Le concept dont vous parlez existe depuis longtemps, c’est ce qu’on appelle les « piscines naturelles ». C’est un de mes rêves futur…
      piscine naturelle

  7. Bonjour à vous, félicitations pour ce superbe bassin et toutes ces photos explicatives. Auriez-vous une photo de cette année pour voir son évolution ? Quelle superficie fait votre lagunage ? Quel modèle de pompe avez-vous utilisé ? En vous remerciant encore de ce partage.

    • Oui, voici une photo du bassin en ce début d’automne.
      Comme décrit dans l’article, mon lagunage est un simple bac de 150 L. Il fonctionne bien, je viens de le nettoyer un peu après 2 ans d’utilisation (rinçage d’1/3 de la pouzzolane). Le seul défaut de mon lagunage est de ne pas avoir un système de drainage au fond permettant un rinçage facile. Si je le ré-aménage un jour c’est ce que j’ajouterai !
      Pour la pompe, j’utilise un modèle simple et robuste type : « Pompe Teira ».
      Bassin

  8. Vraiment pédagogique cette démonstration de la réalisation d’un bassin naturel, en effet c’est du boulot mais le résultat est tellement appréciable et s’intègre vraiment bien dans un espace vert.

    • Merci pour le partage ! Vous êtes parti sur des matériaux de qualité et un design contemporain. Le résultat final devrait être très sympa ! Mais en effet, c’est assez long et physique à réaliser soit-même un bassin. Mais très gratifiant au final !

  9. Un coin de rêve pour la maison ! Une excellente idée !
    Merci de votre partage et bonne continuation !

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